À l’instar des autres pays du monde, la Société de Néphrologie du Mali (SONEMA) a organisé une journée de dépistage gratuit de la maladie rénale à l’hôpital du district de la commune IV de Bamako, sis à Lafiabougou. L’objectif était de sensibiliser les populations sur la maladie des reins et, parallèlement, réaliser des dépistages précoces chez les personnes saines et à risque.
Cette 21ᵉ édition de la Journée mondiale des reins avait pour thème « La santé rénale pour tous : prendre soin des personnes, protéger la planète ».
Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les maladies rénales sont considérées comme un problème de santé publique mondiale, car elles sont souvent silencieuses jusqu’à un stade avancé.
Les facteurs de risque de ces maladies, d’après l’OMS, sont : hypertension artérielle, diabète, tabagisme, consommation excessive de sel, obésité, sédentarité, ainsi que certains médicaments ou traitements traditionnels néfastes pour les reins.
D’après les informations contenues dans les documents de l’OMS, les conséquences des maladies rénales sont : insuffisance rénale chronique, maladies cardiovasculaires, besoin de dialyse ou de transplantation rénale, et mort prématurée si elles ne sont pas dépistées à temps. Toutefois, il est indiqué que les maladies rénales peuvent être évitées ou ralenties si elles sont détectées à temps. C’est précisément pour prévenir à temps que la Société internationale de néphrologie (ISN) et la Fédération internationale de la maladie rénale ont créé, de commun accord, la Journée mondiale des reins en 2006.
Au départ, c’était juste une initiative médicale, mais avec le temps, elle est devenue une campagne mondiale.
Notons que, d’après les chiffres de l’OMS, environ 10 % de la population mondiale souffre d’une forme de maladie rénale. Pour se protéger des maladies rénales, il faut surtout adopter un mode de vie sain, surveiller la tension et le sucre dans le sang, se faire dépister précocement en réalisant des tests simples, comme l’analyse de l’urine ou de la créatinine sanguine, et éviter la sédentarité en pratiquant une activité physique.
Tioumbè Adeline Tolofoudié
À l’instar des autres pays du monde, la Société de Néphrologie du Mali (SONEMA) a organisé une journée de dépistage gratuit de la maladie rénale à l’hôpital du district de la commune IV de Bamako, sis à Lafiabougou. L’objectif était de sensibiliser les populations sur la maladie des reins et, parallèlement, réaliser des dépistages précoces chez les personnes saines et à risque.
Cette 21ᵉ édition de la Journée mondiale des reins avait pour thème « La santé rénale pour tous : prendre soin des personnes, protéger la planète ».
Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les maladies rénales sont considérées comme un problème de santé publique mondiale, car elles sont souvent silencieuses jusqu’à un stade avancé.
Les facteurs de risque de ces maladies, d’après l’OMS, sont : hypertension artérielle, diabète, tabagisme, consommation excessive de sel, obésité, sédentarité, ainsi que certains médicaments ou traitements traditionnels néfastes pour les reins.
D’après les informations contenues dans les documents de l’OMS, les conséquences des maladies rénales sont : insuffisance rénale chronique, maladies cardiovasculaires, besoin de dialyse ou de transplantation rénale, et mort prématurée si elles ne sont pas dépistées à temps. Toutefois, il est indiqué que les maladies rénales peuvent être évitées ou ralenties si elles sont détectées à temps. C’est précisément pour prévenir à temps que la Société internationale de néphrologie (ISN) et la Fédération internationale de la maladie rénale ont créé, de commun accord, la Journée mondiale des reins en 2006.
Au départ, c’était juste une initiative médicale, mais avec le temps, elle est devenue une campagne mondiale.
Notons que, d’après les chiffres de l’OMS, environ 10 % de la population mondiale souffre d’une forme de maladie rénale. Pour se protéger des maladies rénales, il faut surtout adopter un mode de vie sain, surveiller la tension et le sucre dans le sang, se faire dépister précocement en réalisant des tests simples, comme l’analyse de l’urine ou de la créatinine sanguine, et éviter la sédentarité en pratiquant une activité physique.
Tioumbè Adeline Tolofoudié




