Depuis plus d’une décennie, le football malien traverse une crise profonde :
instabilité institutionnelle, conflits de gouvernance, clanisme interne, gestion inefficace l’immense potentiel de talents et résultats en deçà des attentes légitimes du peuple malien.
Or, le football dépasse largement le cadre du sport. Quand l’équipe nationale « les Aigles du Mali » jouent, c’est tout le peuple malien qui se met debout. Nos divergences politiques, sociales ou communautaires disparaissent.
Le football demeure ce qui unit toutes les couches du peuple malien. À ce titre, il relève de la souveraineté nationale et a besoin de l’implication des plus hautes autorités afin de produire les résultats tangibles.
Dans ce contexte, confier la présidence de la Fédération malienne de football (FEMAFOOT) à un militaire n’est ni une provocation ni un ingérence, mais une réponse pragmatique à une crise structurelle.
Le militaire est formé à la discipline, la rigueur, la planification stratégique et à la gestion d’équipes sous pression. Ce sont précisément ces qualités qui ont fait défaut à la gouvernance actuelle du football malien.
Le Redressement d’une institution fragilisée comme la FEMAFOOT exige de l’autorité morale, la méthode, le sens de l’intérêt général et une tolérance zéro face à l’indiscipline, le désordre et la corruption. Et le militaire incarne ces valeurs mieux que quiconque.
Cet argument n’est pas théorique.Il est étayé par des faits.
-En 2012, le Mali a remporté la Coupe d’Afrique militaire de football en Côte d’Ivoire et s’est qualifié pour la Coupe du monde militaire organisée en Azerbaïdjan, sous l’égide du Conseil national du Sport Militaire.
-De même, en Basketball, le Mali a été vice-champion d’Afrique à l’AfroBasket en Angola 2025, avec un encadrement marqué par la rigueur et la méthode, l’entraîneur étant issu du milieu militaire.
Ces performances et succès démontrent que, lorsqu’ils sont encadrés par la discipline et l’esprit de corps, nos sportifs peuvent atteindre l’excellence et prouvent que la culture militaire peut produire des résultats concrets et durables dans le sport.
Le football, comme l’armée, repose sur les mêmes valeurs : discipline, don de soi, esprit d’équipe, respect des consignes, culture de la performance et du résultat. Les soldats du ballon rond, porteurs des couleurs nationales, lorsqu’ils entrent sur le terrain, portent l’honneur de la nation au même titre que les soldats en uniforme. Il est donc logique que l’institution qui les encadre soit présidée par un leadership capable d’imposer l’ordre, de fédérer les énergies et de bâtir une vision claire et cohérente à long terme.
Avoir un militaire à la présidence de la FEMAFOOT, ce n’est pas la militarisation du sport ; c’est le sauver ! C’est faire le choix de la vision de planification contre le pilotage à vue et l’improvisation, de la rigueur contre le laxime, de l’intérêt national contre les intérêts claniques, de la solution contre une crise entretenue.
Aujourd’hui, pour redresser durablement le football malien, rendre au peuple la satisfaction légitime, renforcer la souveraineté et l’unité nationale, le choix d’un militaire à la tête de la FEMAFOOT n’est pas seulement pertinent, il est nécessaire et urgent!
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