Selon le programme, la cérémonie de ratification de l’accord débutera à 11h00 heure locale (17h00 heure italienne), lorsque le président Donald Trump accueillera d’abord Tshisekedi puis Kagame pour une brève réunion trilatérale dans le Bureau ovale.
Des chefs d’État et d’autres représentants institutionnels de huit pays (Angola, Burundi, Kenya, Qatar, Togo, Ouganda et Émirats arabes unis), ainsi que le président de la Commission de l’Union africaine, assisteront à la cérémonie de signature de l’accord de paix prévue aujourd’hui à Washington entre le président de la République démocratique du Congo (RDC) et Paul Kagame. Selon le programme officiel publié par la Maison Blanche, la cérémonie de ratification de l’accord, signé le 27 juin par les ministres des Affaires étrangères des deux pays, débutera à 11 h 00, heure locale (17 h 00, heure italienne), et le président Tshisekedi prendra la parole. Donald Trump Il accueillera d’abord Tshisekedi, puis Kagame, pour une brève réunion trilatérale dans le Bureau ovale. La ratification formelle de l’accord aura ensuite lieu à l’Institut américain pour la paix, en présence de représentants institutionnels invités. Le texte de l’accord comprend cinq dispositions clés : le respect de l’intégrité territoriale de la RDC ; la cessation des hostilités ; le désengagement et le désarmement des groupes armés non étatiques ; l’intégration conditionnelle de ces groupes ; et la création d’un cadre de coopération économique régionale entre Kinshasa et Kigali.
L’accord aborde également la question des groupes armés actifs dans la région, notamment les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et l’Alliance du fleuve Congo (AFC)-Mouvement du 23 mars (M23), auxquels les deux pays devraient s’engager à ne plus apporter aucun soutien. Le document prévoit également la mise en place d’un mécanisme conjoint de coordination en matière de sécurité, incluant le Concept d’opérations (CONOPS), un cadre de partage de renseignements négocié à Luanda en octobre 2024. Malgré les progrès diplomatiques initiés par Washington pour stabiliser la région et sécuriser les ressources minières, des tensions persistent : Kinshasa exige le retrait préventif des troupes rwandaises et le respect de sa souveraineté, tandis que Kigali accuse le gouvernement congolais d’imposer des conditions et de retarder le processus. Par ailleurs, à la veille de la réunion, des violences se poursuivaient dans l’est de la RDC, malgré l’accord de mettre fin au soutien rwandais au M23, en particulier au Nord et au Sud-Kivu.
Source/Malijet




