À ceux qui estiment que la Journée de la souveraineté retrouvée ne devrait pas être célébrée, le peuple a déjà répondu par les faits.
Aujourd’hui encore, la mobilisation massive et consciente démontre que la détermination du peuple malien est sans appel.
Ce n’est ni un caprice ni une mise en scène, c’est l’expression d’une volonté populaire qui refuse l’oubli et le recul.
Ce n’est donc pas seulement normal que des élèves participent à cette journée, c’est une exigence historique.
La souveraineté ne se transmet pas par héritage ; elle s’enseigne, se comprend et se protège dès le plus jeune âge.




Ce sont ces élèves qui porteront demain le Mali, et il est de notre responsabilité de leur apprendre ce que d’autres ont volontairement dilapidé hier.
Ceux que cela dérange révèlent surtout leur malaise face à une dynamique qu’ils n’ont jamais incarnée.
À leur époque, les affaires publiques se géraient sans le peuple, contre le peuple, au profit de privilèges et d’agendas extérieurs.
Aujourd’hui, le baromètre de l’action publique, c’est le peuple, et cette réalité leur échappe.
La transition assume son rôle face à l’histoire, pendant que certains tentent encore de survivre politiquement par la critique stérile.
Comme l’a toujours affirmé SE Général d’Armée Assimi Goïta « ASSO », le Mali se construit désormais avec les Maliens et sous le regard des Maliens.
Former les élèves à la souveraineté, ce n’est pas de la manipulation ; c’est une vaccination contre la trahison future.
Ceux qui ne jurent que par le retour de leurs anciens privilèges peuvent continuer de s’agiter, le peuple a décidé, la jeunesse observe, et l’histoire avance.
VIVE LE CDM !
En marche la Révolution Progressiste Populaire Malienne (RPPM).
NOUS SOMMES 23 MILLIONS DE FAMA.




